Pierre Châtel-Innocenti

Questions fréquentes

Durée des droits, territoire, publicité payante, projets à plusieurs acteurs, nombre d’images et délais — les questions qui décident d’une commande.

Ce qui bloque un devis, et rarement ce qu'on trouve écrit ailleurs : la durée des droits, leur territoire, ce que vous pouvez en faire, et sous quel délai.

Combien de temps puis-je utiliser les images, et sur quel territoire ?

Cinq ans à compter de la livraison, sur toute l'Europe. C'est la licence standard, incluse dans le tarif — vous n'avez rien à ajouter pour publier sur votre site, vos réseaux sociaux, dans la presse éditoriale ou dans vos supports institutionnels : plaquettes, dossiers de concours, rapports d'activité.

Elle est non exclusive : vous n'achetez pas l'exclusivité des images, vous ne la payez donc pas. Le détail figure sur la page Tarifs & droits d'usage.

Que se passe-t-il si je fais de la publicité payante avec ?

C'est le cas qui déclenche une extension de licence. La publicité payante, les campagnes sponsorisées, l'affichage et les supports promotionnels sortent des usages organiques couverts par la licence standard.

L'extension se chiffre au devis, avant diffusion, selon la durée de la campagne, son territoire et son ampleur. Elle n'est jamais appliquée après coup : si l'usage est connu dès le départ, il est dans le devis initial.

Plusieurs entités peuvent-elles utiliser les mêmes images ?

Oui, avec une extension par entité supplémentaire. C'est fréquent sur un chantier, où la maîtrise d'ouvrage, la maîtrise d'œuvre, l'entreprise générale et l'exploitant veulent tous les mêmes vues.

Chacune exploite alors les images en son nom propre, dans le cadre de sa propre licence. Le point important : ce cadre s'écrit avant la prise de vue. Dites-moi qui publiera, et le devis en tient compte — c'est moins cher et plus simple que de régulariser ensuite.

Combien d'images sont livrées, et sous quel délai ?

Une demi-journée donne jusqu'à quinze images retouchées, une journée complète jusqu'à trente. Au-delà, le tarif est dégressif. Ce sont des images finies : retouche individuelle et harmonisation colorimétrique de la série entière.

La livraison se fait par galerie privée en ligne, en fichiers pleine définition et en versions web prêtes à publier. Le délai est fixé au devis selon la saison et l'ampleur du reportage ; sur les projets urgents, une première sélection peut partir sous quelques jours.

Comment se construit un devis, et sous quel délai ?

Décrivez le projet en quelques lignes : le lieu, le type de bâtiment, l'échéance, et surtout l'usage prévu des images. Ce dernier point compte autant que les deux premiers, puisqu'il détermine la licence.

Je réponds sous 24 h pour cadrer le périmètre, et le devis détaillé suit sous 48 h : un prix ferme, la licence écrite en toutes lettres, et le calendrier de livraison.

Comment sont comptés les déplacements ?

Ils figurent au devis, jamais fondus dans le tarif. Le stationnement à Paris est un poste réel : le noyer dans le prix reviendrait à le faire payer aussi à ceux qui n'en ont pas besoin. Vous voyez donc la ligne, et vous savez ce qu'elle couvre.

Ma base est parisienne, mais près d'un tiers de mes reportages se font ailleurs — Nice, Saint-Paul-de-Vence, la Dordogne, le Var, et une mission d'une douzaine de bâtiments menée au Danemark et en Suède pour Henning Larsen. Un projet hors Île-de-France ne pose aucune difficulté : il change une ligne du devis, pas la prestation.

Faut-il préparer le bâtiment avant la prise de vue ?

Un minimum, et c'est vite dit : les espaces dégagés de ce qui n'appartient pas au projet, l'éclairage en état de marche, et l'accès aux zones à photographier organisé. Sur un site occupé ou un chantier en activité, prévenez-moi : cela se planifie.

Je repère quand le bâtiment le justifie, notamment pour choisir les heures de lumière — c'est souvent ce qui sépare une image correcte d'une image juste.

Et si la météo ne coopère pas ?

Une date se reporte sans frais quand la lumière rend le reportage impossible. C'est une décision prise ensemble, en général la veille.

La photographie d'architecture se travaille en lumière réelle : un ciel couvert n'est pas un problème pour des intérieurs, il en est un pour une façade qui a besoin de son ombre portée.